Zone de solidarité prioritaire ---

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Zone de solidarité prioritaire ---

 

La zone de solidarité prioritaire est une liste de pays pour lesquels le gouvernement français considère que l'aide publique au développement peut produire un effet particulièrement utile au développement des institutions, de la société et de l’économie. Le gouvernement a mis au point cette liste en 1998.
Le fonds de solidarité prioritaire finance les actions menées dans le cadre de la zone de solidarité prioritaire. Il a permis de financer 179 projets au cours de l'année 2000
Pays appartenant à la zone de solidarité prioritaires [modifier]
Carte des pays relevant de la zone de solidarité prioritaires
Le Comité interministériel de la coopération internationale et du développement (Cicid) est chargé de faire évoluer les contours de cette zone selon la situation des pays qui la composent.
La zone de solidarité prioritaire, telle qu'elle est définie au 14 février 2002, contient les pays suivants2 :
Proche Orient : Liban, Territoires autonomes palestiniens, Yémen.
Afrique du Nord : Algérie, Maroc, Tunisie.
Afrique sub-saharienne et Océan indien :
sub-saharienne "La Zone franc": Bénin, Burkina Faso, Centrafrique, Comores, Congo, Côte d'Ivoire, Cameroun, Gabon, Guinée-Bissao, Guinée équatoriale, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togo
sub-saharienne: Afrique du Sud, Angola, Burundi, Cap-Vert, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Ghana, Gambie, Guinée, Kenya, Libéria, Madagascar, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Nigéria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, São Tomé-et-Príncipe, Sierra Leone, Soudan, Tanzanie, Zimbabwe.
Péninsule indochinoise (= ancienne colonie française = Indochine française): Cambodge, Laos, Vietnam.
Caraïbes et Amérique latine : Cuba, Haïti, République dominicaine, Surinam.
Pacifique : Vanuatu.

La zone de solidarité prioritaire est une liste de pays pour lesquels le gouvernement français considère que l'aide publique au développement peut produire un effet particulièrement utile au développement des institutions, de la société et de l’économie. Le gouvernement a mis au point cette liste en 1998.Le fonds de solidarité prioritaire finance les actions menées dans le cadre de la zone de solidarité prioritaire. Il a permis de financer 179 projets au cours de l'année 2000

Pays appartenant à la zone de solidarité prioritaires
Carte des pays relevant de la zone de solidarité prioritaires

Le Comité interministériel de la coopération internationale et du développement (Cicid) est chargé de faire évoluer les contours de cette zone selon la situation des pays qui la composent.

La zone de solidarité prioritaire, telle qu'elle est définie au 14 février 2002, contient les pays suivants :

Proche Orient : Liban, Territoires autonomes palestiniens, Yémen.

Afrique du Nord : Algérie, Maroc, Tunisie.

Afrique sub-saharienne et Océan indien :sub-saharienne "La Zone franc": Bénin, Burkina Faso, Centrafrique, Comores, Congo, Côte d'Ivoire, Cameroun, Gabon, Guinée-Bissao, Guinée équatoriale, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togosub

-saharienne: Afrique du Sud, Angola, Burundi, Cap-Vert, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Ghana, Gambie, Guinée, Kenya, Libéria, Madagascar, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Nigéria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, São Tomé-et-Príncipe, Sierra Leone, Soudan, Tanzanie, Zimbabwe.

Péninsule indochinoise (= ancienne colonie française = Indochine française): Cambodge, Laos, Vietnam.

Caraïbes et Amérique latine : Cuba, Haïti, République dominicaine, Surinam.

Pacifique : Vanuatu.


Extrait de Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_de_solidarite-prioritaire

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Le rapport The limits to growth - Halte à la croissance ? [modifier]
Article détaillé : Halte à la croissance ?.
Ce rapport, commandé en 1970 et publié en 1972 par le Club de Rome, fut aussi appelé Rapport Meadows.
Dans ce rapport, quatre ans après la contestation de la société de consommation de 1968 dans les pays d'économie libérale, pour la première fois, les vertus de la croissance sont remises en cause par des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology au nom d'une prise de conscience d'une pénurie prévisible des sources énergétiques et des conséquences du développement industriel sur l'environnement.
Les conclusions du rapport annoncent un futur inquiétant pour l'humanité. Beaucoup lui ont reproché à l'époque une certaine exagération dans ses prévisions : le rapport ne prévoit aucun épuisement de ressources ou d'événement catastrophique avant 2010 au moins, même dans le scénario le plus défavorable (et ce ne sont alors que les prémices de l'effondrement).
Il fut suivi en 1974 d'un deuxième rapport au Club de Rome : « Stratégie pour demain »1, dont l'approche fut diversifiée et localisée selon dix grandes régions du monde ayant chacune une situation et des problématiques de développement dif