Solutions locales pour désordre global est sorti avant l'été 2010 sur
les écrans.
Ce documentaire de Coline Serreau carbure pleinement à l'enthousiasme et à
l'optimisme par la confrontation de 2 constats antagonistes : notre planète est
épuisée, mais rien n'est irrémédiable. Seuls les citoyens possèdent les clés et
le pouvoir, un pouvoir horizontal, pour que cela change, pour que nous vivions
mieux. Il existe aujourd'hui à travers le monde une grande conscience sociale
écologique. Il ne s'agit pas d'un mouvement organisé, mais d'initiatives
morcelées. Il s'agit de se retrousser les manches Il y a du travail pour mettre
en place un modèle de développement qui respecte l'homme et son environnement.
C'est le sujet du film de Coline Serreau qui a tourné, caméra sur l'épaule, en
France, au Maroc, au Brésil, en Inde, en Ukraine et qui donne la parole à ceux
qui ne l'ont pas, mais qui agissent : des représentants du Mouvement des Sans
Terre, au Brésil, des paysans Indiens, des chercheurs (Vandana Shiva, Pierre
Rabhi, Lydia et Claude Bourguignon, Philippe Desbrosses, Serge Latouche, Ana
Primavesi...), ou encore le créateur d'une Amap en région parisienne, un
agriculteur ukrainien qui fait du bio depuis 30 ans, Dominique Guillet, le
fondateur de l'association Kokopelli, association qui milite pour la sauvegarde
de la biodiversité des semences...Leur point commun ? Ils ont compris qu'on ne
changerait pas la société si l'on ne changeait pas aussi la façon dont nous nous
nourrissons.
(extrait de AgoraVox)